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Transformer sa musculature quand t'es autiste

Posté : 06 mai 2026, 13:55
par KaelSatori
Hello tout le monde, Je me pose cette question depuis un bon moment et j'arrive pas vraiment à trouver des gens qui en parlent dans le contexte du spectre. Genre tout ce qu'on lit sur transformer sa musculature c'est des conseils classiques... programme de force, manger des protéines, dormir 8h, blah blah. Mais quand t'as un profil TSA y'a des trucs qui rentrent pas dans ce schéma là et ça complique vraiment la chose. j'ai essayé la salle de sport y'a environ un an. Les premiers mois c'était un enfer sensoriel, les bruits des machines, les odeurs, les gens qui parlent fort. J'ai abandonné au bout de six semaines. Pas par manque de motivation, juste parce que mon système nerveux supportait pas le contexte. Sa m'a pris du temps à comprendre que c'était pas une question de volonté. j'ai tout ramené chez moi, kettlebell, barres de traction fixées à une porte et là franchement ça tourne mieux. Le problème c'est la constance. Parce que la régularité pour moi ça dépend beaucoup de mon état de fatigue mentale et certaines semaines je suis à plat, les routines partent à la poubelle même si je veux pas. J'me demande aussi si les douleurs que je ressentais après l'effort (vraiment intenses, genre beaucoup plus que ce que décrivent les autres) c'est lié à une hypersensibilité proprioceptive ou un truc dans ce genre. Quelqu'un a déjà eu ce retour de son médecin ou kiné ?
Bref j'suis curieux de savoir comment vous gérez ça.

Re: Transformer sa musculature quand t'es autiste

Posté : 18 mai 2026, 15:56
par KaelSatori
Ce que je précisais dans mon message d'avant sur les douleurs, c'est que j'ai mis longtemps à trouver des ressources qui en parlaient honnêtement... et en creusant j'ai réalisé que même les trucs présentés comme un guide complet pour transformer sa musculature ne décris pas vraiment les besoins dès qu'on sort du profil "neurotypique standard". Pas vraiment de mention sur le fait que la récupération peut prendre deux fois plus longtemps quand t'as le système nerveux qui tourne en surchauffe permanente. Ce qui m'a vraiment aidé c'est de tenir un carnet de bord sur deux mois, juste noter l'intensité de la douleur le lendemain d'une séance et corréler ça avec mon niveau de fatigue mentale du jour d'avant. Les résultats étaient assez clairs, les séances faites après une grosse journée de stimulation sensorielle finissaient systématiquement avec des courbatures disproportionné. Pas une coincidence. Du coup maintenant je programme rien d'intense le lendemain d'une journée chargée et franchement c'est peut être bête comme grille de lecture mais sa a changé pas mal de chose.