Blocage de la rhétorique
Posté : 08 avr. 2010, 08:03
Dans tout mes journeaux intimes,mes commencements de livres,d'essais,d'auto biographie,de traités,ca se voit à l'écrit et concrètement,que chez moi,la rhétorique est bloqué.
La rhétorique,à mes yeux,représente la capacité d'un individu à réfuter evidement les idées des autres quand il n'est pas d'accord mais aussi à se défendre,même quand le débat prend une tournure très passionnelle.
je cherche donc depuis très longtemps à arriver à avoir cette capacité,maitriser tout ce que cela implique.je doit dire avoir des sursauts réthoriques ou je refute,dans un style litteraire tout à fait authentique,les idées d'autrui.
Et je comprends pas pourquoi cette formidable capacité disparaît.Pourquoi ca n'est pas constant,pourquoi je n'arrive pas à me servir de réthorique tout les jours?
Par ex le fait que je soit très à cheval sur la discipline,que je connaisse tout ce que peut entraînner le moindre écart dans une entreprise,tant sur l'individu salariée individuellement,les groupes de travail,les managers.
A tel point d'envisager une solution purement radicale.Je la défends donc en expliquant à un hypothétique interlocuteur que le moindre écart de discipline cause non seulement un préjudice aux personnes environnantes mais aussi à l'entreprise toute entière.
En effet,le fait qu'un individu fasse preuve d'indiscipline blesse les plus émotifs mais aussi les chefs.Répété,il a l'impression d'avoir son autorité remise en cause,même que l'ambiance de travail qu'il s'est tué à mettre en oeuvre,se dégrade.
Alors la pensée moderne va alors dans ces qu'a là parler de prise de tête,dictateur....
Et bien non seulement j'appele ca purement et simplement de la mauvaise fois mais aussi du terrorisme.Cautionner l'indiscipline,une forme finllement de jemenfoutisme,de désobéisance aux règles de l'entreprise,comptant sur l'indulgence des autres,c'est dégueulasse.
Alors je repense au film des misérables,plus particulièrement aux bagnes.Oui là ou les hommes étaient des forçats,marqués à vie.Et ce qui les marquaient à vie c'est bien justement cette étiquette consignée par les autorités,par une plume,de manière executoire,permanente.C'est ce qui fesais peu à certains pour les dissuader de recommencer.
Bien qu'on puisse faire des blâmes,des avertissements écrits,je trouve ça limite.Parce que le salarié fautif peut avoir une capacité incroyable,par défault d'éducation de continuer de mépriser,faire comme ci de rien n'étatit.Donc mon idée d'un cahier de consignation,ou on écrit son nom,la date,les retards.D'une manière symbolique.Qu'il sache que si il continue,il va avoir une très lourde sentence.
Par cette exemple j'en viens à une part de la société qui m'en a vraiment fait bavé :les inéduqués.Une part non négligeable,qui plus est pour certains un peu analphabète,ne sont absolument pas éduqués.Et le pire c'est qu'on a mis dans la tête de tout le monde que ces gens là finallement allaient continuer de se montrer méprisant,cracheraient sur tout ce qui est intelectuelle,se comporterait n'importe comment,et qu'on en pourrait rien faire contre eux!!!
On ne pourait donc pas trouver un moyen,pour justement corriger leur manque d'éducation.
Ca commence à l'école de la république,dans les rues,sur le lieu de travail.Mais aussi en politique.
Et moi dans tout ça,j'ai l'impression qu'on ai justement tout mis en oeuvre pour bloquer cette réthorique.Tout ça parce qu'on dit que ca plaît pas à la majorité.Mon oeuil.Les statistiques françaises n'ont jamais pu ni ne sont capables de ressencer avec exatitude le pourcentage de la population française,non éduqué.
Finallement ce n'est plus qu'un problème d'autisme,mais une affaire vieille comme le monde:le mépris du savoir,de l'éducation.....
Je comprends maintenant pourquoi aucun psy n'a jamais pu réussir à me faire sa psychanalyse.....

La rhétorique,à mes yeux,représente la capacité d'un individu à réfuter evidement les idées des autres quand il n'est pas d'accord mais aussi à se défendre,même quand le débat prend une tournure très passionnelle.
je cherche donc depuis très longtemps à arriver à avoir cette capacité,maitriser tout ce que cela implique.je doit dire avoir des sursauts réthoriques ou je refute,dans un style litteraire tout à fait authentique,les idées d'autrui.
Et je comprends pas pourquoi cette formidable capacité disparaît.Pourquoi ca n'est pas constant,pourquoi je n'arrive pas à me servir de réthorique tout les jours?
Par ex le fait que je soit très à cheval sur la discipline,que je connaisse tout ce que peut entraînner le moindre écart dans une entreprise,tant sur l'individu salariée individuellement,les groupes de travail,les managers.
A tel point d'envisager une solution purement radicale.Je la défends donc en expliquant à un hypothétique interlocuteur que le moindre écart de discipline cause non seulement un préjudice aux personnes environnantes mais aussi à l'entreprise toute entière.
En effet,le fait qu'un individu fasse preuve d'indiscipline blesse les plus émotifs mais aussi les chefs.Répété,il a l'impression d'avoir son autorité remise en cause,même que l'ambiance de travail qu'il s'est tué à mettre en oeuvre,se dégrade.
Alors la pensée moderne va alors dans ces qu'a là parler de prise de tête,dictateur....
Et bien non seulement j'appele ca purement et simplement de la mauvaise fois mais aussi du terrorisme.Cautionner l'indiscipline,une forme finllement de jemenfoutisme,de désobéisance aux règles de l'entreprise,comptant sur l'indulgence des autres,c'est dégueulasse.
Alors je repense au film des misérables,plus particulièrement aux bagnes.Oui là ou les hommes étaient des forçats,marqués à vie.Et ce qui les marquaient à vie c'est bien justement cette étiquette consignée par les autorités,par une plume,de manière executoire,permanente.C'est ce qui fesais peu à certains pour les dissuader de recommencer.
Bien qu'on puisse faire des blâmes,des avertissements écrits,je trouve ça limite.Parce que le salarié fautif peut avoir une capacité incroyable,par défault d'éducation de continuer de mépriser,faire comme ci de rien n'étatit.Donc mon idée d'un cahier de consignation,ou on écrit son nom,la date,les retards.D'une manière symbolique.Qu'il sache que si il continue,il va avoir une très lourde sentence.
Par cette exemple j'en viens à une part de la société qui m'en a vraiment fait bavé :les inéduqués.Une part non négligeable,qui plus est pour certains un peu analphabète,ne sont absolument pas éduqués.Et le pire c'est qu'on a mis dans la tête de tout le monde que ces gens là finallement allaient continuer de se montrer méprisant,cracheraient sur tout ce qui est intelectuelle,se comporterait n'importe comment,et qu'on en pourrait rien faire contre eux!!!
On ne pourait donc pas trouver un moyen,pour justement corriger leur manque d'éducation.
Ca commence à l'école de la république,dans les rues,sur le lieu de travail.Mais aussi en politique.
Et moi dans tout ça,j'ai l'impression qu'on ai justement tout mis en oeuvre pour bloquer cette réthorique.Tout ça parce qu'on dit que ca plaît pas à la majorité.Mon oeuil.Les statistiques françaises n'ont jamais pu ni ne sont capables de ressencer avec exatitude le pourcentage de la population française,non éduqué.
Finallement ce n'est plus qu'un problème d'autisme,mais une affaire vieille comme le monde:le mépris du savoir,de l'éducation.....
Je comprends maintenant pourquoi aucun psy n'a jamais pu réussir à me faire sa psychanalyse.....
